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<title>2minutes2pause - chope</title>
<description>les filles et moi et moi et moi, drague sexe et rock n'roll</description>
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<lastBuildDate>Wed, 28 May 2008 14:20:13 +0200</lastBuildDate>
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<title>Toute première fois...</title>
<link>http://2minutes2pause.hautetfort.com/archive/2008/05/28/toute-premiere-fois.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (herrkuhl)</author>
<category>Chope</category>
<pubDate>Wed, 28 May 2008 14:08:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;b&gt;Ça se passe dans une soirée parisienne improbable.&lt;/b&gt; Une de ces « soirées privées » ultra payantes qui permettent dans un cadre idylico-ethylique de continuer à fumer des clopes au nom du caractère privé de l’endroit, un appartement transformé en boîte de nuit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Alcool à volonté contre une taxe d’entrée élevée, certes, mais que je m’empresse de rentabiliser au bar, à tel point qu’en fin de soirée je pense avoir fait descendre la moyenne prix d’entrée rapporté au verre de ouiski-cauca à moins de deux euros le verre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bref, j’y suis avec un ami, l’illustre Rano, chanteur embobineur de son état et que je perds aussitôt de vue alors qu’il se jette sur les filles environnantes comme le misérable geek sur la dernière console de jeu à la mode.&lt;br /&gt; Rano a cette spécificité que, quoi qu’assez beau mec, il a une nette tendance à préférer draguer des boudins en soirées, selon un adage qu’il a fait sien qui voudrait que, si c’est juste pour baiser, inutile de prendre le risque d’un vent avec une fille bien.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour ma part, j’ai réalisé depuis peu qu’il est tout aussi aisé de louser avec un steak qu’avec une princesse, donc, perdu pour perdu, autant tenter le grand chelem et s’attaquer à la très jolie.&lt;br /&gt; Bon évidemment, en fin de soirée, ce genre de considération ne tient plus pour la plupart des garçons qui vont allégrement « charogner » ce qu’il reste… en général des trucs pas frais.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Normalement je pars suffisamment tôt pour m’éviter ce genre de déchéance.&lt;br /&gt; Je suis de la race des lions, moi monsieur.&lt;br /&gt; Du moins, j’essaie…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Revenons à cette soirée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Après avoir croisé un ou deux noctambules de ma connaissance, et échangé avec eux des banalités cyniques de bon aloi, je me retrouve à danser seul sur la piste de danse&lt;/b&gt;, ce qui ne me pose pas de problème, vu que j’aime bien danser et que le regard des autres m’indiffère dans ces cas là.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Comme souvent, au hasard d’une rotation improbable, je me retrouve face à une partenaire potentielle, très jolie brune, cheveux de jais et peau de lait, les traits fins, le cul expansé au-delà des canons admis, mais qu’importe, une jolie taille faisant passer ce postérieur éléphantin. Parfois la silhouette d’ensemble rachète un détail anatomique qui, pris séparément, apparaîtrait disgracieux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Toujours est-il qu’elle est charmante et que nous dansons bien.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;La danse, on en dira ce qu’on en voudra, mais c’est un net indicateur de la qualité des relations sexuelles qui pourront éventuellement s’ensuivre.&lt;/b&gt; Je ne sais qui définissait la chose ainsi &lt;i&gt;« danse, expression verticale d’un désir horizontal »&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt; C’est très juste.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le rapprochement des corps aidant, nos bouches se joignent, concluant un pacte de bonne entente temporaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En effet, très vite, elle m’annonce son départ, ne me laissant aucune ouverture quant à la possibilité de se revoir. Tentant le tout pour le tout, je lui laisse tout de même mon numéro.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bien m’en a pris puisqu’une semaine plus tard, elle me propose par texto de se revoir autour d’un verre. Au départ, il n’est question de rien d’autre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous nous voyons donc, on parle, on discute, elle est charmante.&lt;br /&gt; Au détour d’une phrase je glisse tout de même que j’ai un souvenir ému de ses baisers et que je renouvellerais bien l’expérience.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elle n’est pas contre l’idée et se retrouve donc contre ma bouche.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A la sortie du pot, je l’emmène dîner. Ce n’était pas prévu certes, mais bon, avec l’heure qui tourne, l’appétit vient, n’est ce pas ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je la raccompagne, une fois les libations terminées, et sur le trajet du retour, quoi que tendre, elle insiste sur la proximité de la fin de notre soirée ensemble : une de ses amies dort chez elle ce soir là, il ne peut donc rien se passer de plus.&lt;br /&gt; Qu’importe, je la raccompagne. Arrivés en bas de chez elle, elle m’invite néanmoins à monter, temporairement bien entendu, à la condition que l’amie en question ne soit pas encore rentrée… Les conditions étant remplies, je me fais naturellement plus pressant. L’endroit se prête bien à des embrassades un peu plus poussées, ce serait dommage de ne pas en profiter.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elle proteste mollement. Son amie…Elle travail le lendemain… on se connaît peu…et puis son amie…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Justement, celle-ci appelle :&lt;br /&gt; « ça s’est bien passé ?&lt;br /&gt; -Oui, ça SE PASSE très bien&lt;br /&gt; -Ah…&lt;br /&gt; Tu veux que j’aille dormir chez Machine, plutôt ?&lt;br /&gt; -Oui, ce serait bien… »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;i&gt;(Les haut-parleurs de gsm sont forts et j’ai une ouïe particulièrement fine)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous voilà donc allongés sur son blanc lit, les contacts entre nous deviennent nettement connotés et les mains s’aventurent dans des régions jusqu’ici décemment couvertes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nouvel arrêt.&lt;br /&gt; Va t’elle me signifier qu’elle n’est pas de ces filles là qui couchent le premier soir, mais plutôt de l’engeance de celles qui glorifient leur volonté et leur force de caractère de faire attendre une deuxième nuit le garçon pour finalement se donner sans plus de cérémonie ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;« J’ai quelque chose à te dire à mon sujet qui pourrait te concerner si tu veux… enfin, si on devait coucher ensemble… »&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J’imagine le pire… ce serait un mec en fait… elle est atteinte de certaines maladies… elle ne peut jouir que recouverte d’excrément…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « J’ai vingt-cinq ans et je…je…n’ai jamais…avec un garçon… »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ah.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Voilà… Bon… En même temps je la rassure tout de suite, ayant moi-même commencé tard à découvrir les choses de la vie, je suis extrêmement tolérant là-dessus… Mais veut-elle que, justement… ce soir…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On me fait signe que oui.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est une première pour nous deux puisque de mon côté je n’ai jamais ravie la virginité (ou fait sauter le berlingot, selon l’expression qu’on préfère) de quiconque avant elle…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je vais jeter un voile pudique sur l’opération douloureuse et mystique qui s’ensuivit.&lt;br /&gt; Qu’on sache juste que nous fîmes ce soir là beaucoup de lessive à main et que je découvris à cette occasion que les débordements sanguins frais peuvent être facilement nettoyés à l’huile de coude, ce qui n’est pas plus mal, vu la passion de ma partenaire pour les tissus blancs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En fin de soirée, tous les draps, sous-draps et alaises étant déployés pour sécher dans le petit appartement, nous nous endormîmes sous une sorte de tente bédouine, tout à fait romantique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est ce soir là que je pus vérifier que la danse est effectivement révélatrice de l’aisance aux jeux de l’amour, ma jeune ingénue rattrapant son retard à une vitesse fulgurante, prouvant que &lt;b&gt;l’inné, associé au professeur idoine, fait parfois plus que force ni que rage…&lt;/b&gt; 
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<title>la très belle plante de 20 ans.</title>
<link>http://2minutes2pause.hautetfort.com/archive/2008/05/27/la-tres-belle-plante-de-20-ans.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (herrkuhl)</author>
<category>Chope</category>
<pubDate>Tue, 27 May 2008 18:55:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Dieu sait que ces filles sont impressionnantes quand on a leur âge.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Toutes en courbes longilignes, habillées comme des princesses, les hommages sans cesse renouvelés de toute la gente masculine environnante leur donne une assurance, un maintien, une confiance qui intimide aussi sec toute personne normalement constituée désirant entrer en contact simple (mais néanmoins sexuel) avec ce végétal fleuri.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En général, la très belle plante est toujours accompagnée de son tuteur, un garçon un peu plus âgé, souvent de la même bouture, mais nettement plus carnassière : sourire ultra bright, mains manucurées et trousseau à la dernière mode, acheté avec la carte bleue de Mumy. Ce genre de mec qui ne sue jamais que de l’argent. Enrobé de high-tech, il n’est fidèle qu’à un seul parfum : le fric.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Evidemment, &lt;b&gt;en face, quand on a que l’amour, à offrir en partage…hé ben on a l’air d’un con&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Enfin, le temps passe, d’autre filles, moins glamour mais plus intéressantes, sans doute, vienne remplir le grand pot qu’on avait acheté pour la belle plante.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; Et puis un jour, on a dix ans de plus et, tout d’un coup, sur la plage abandonnée, coquillage et crustacée, qui sait qu’on voit venir la bouche en cœur ? Vous avez deviné.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sauf que… des litres d'eau se sont écoulés sous les ponts...Alors que le temps a été plutôt clément pour votre personne, vous burinant les traits et faisant de vous un authentique mâle aguerri, on a la sombre satisfaction de s’apercevoir que, pour elle, c’est moins fun et que les ans et la cellulite sont venu lui rappeler que le printemps n'a qu'un temps.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il a pris cher, le joli plan.&lt;br /&gt; A sa place, on retrouve souvent un arbre dont le tronc s’est épaissi et qui a gardé des traces à l’écorce, quand ce ne sont pas quelques bourgeons qui ont déformé la forme initiale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elle qui traînait avec les ouineurs des bacs à sable, la voilà seule comme les pierres ou, pire, acoquinée avec un nobody rassurant, qui avait sûrement fier allure dans sa jaquette de mariage mais qui, dans son slip de bains, rappelle irrésistiblement le physique altier du Général De Gaulle, un grand homme, certes, mais pas le top du sexy.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On est alors tenté de regarder à côté d’elle, sur la serviette voisine, sa petite cousine qui se fait bronzer les miches, exacte réplique de ce qu’était son aînée dix ans plus tôt.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A ce moment là, on a grandit, on est un monsieur, ou presque et on regarde plus sereinement la petite pimbèche qui, du coup, est drôlement moins sûre d’elle.&lt;br /&gt; Forcément, vu qu’elle connaît rien de la vie, elle fait moins sa maligne, et du coup, fait des pieds et des mains pour se rendre intéressante… Juste retour des choses.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; D’autant qu’alors qu’elle est au top d’elle-même et qu’il serait dommage de ne pas arroser et bécher un peu cette jeune pousse.&lt;br /&gt; Alors certes, elle vous le dit haut et fort, elle a un mec… Un type formidable, dont vous connaissez le modèle, on en a parlé à l'instant. Mais, alors que vous vous baladez avec la jeune donzelle, admirant son postérieur et faisant des pronostics sur la durée de vie de cette plastique enjôleuse, elle vous confie, sur le ton du secret que, si effectivement elle vit une histoire d’amour d’enfant avec son copain, de temps en temps, elle n’a rien contre une aventure un peu plus « adulte ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quelle merveilleuse façon d’amener les choses.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La petite sirène, sous ses dehors inaccessibles se donne donc comme la première venue et, tandis qu’elle crie votre nom en ajoutant à chaque fois « ce n’est pas bien, ce n’est pas bien », vous vous prenez à regretter d’avoir eu tant d’illusions.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il ne faut pas, ça n’aurait rien changé, elle n’aurait pas voulu, à l’époque. Donc pas de scrupule à en abuser maintenant, d’autant que son mec est probablement de la race de ceux qui oppriment tout ceux qui ne brillent pas et dont nous faisions partie, à l’époque, rappelez vous. La vengeance est un plat qui se mange froid et c'est tout à fait sain de se défouler sur les héritiers de ces générations de connards.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Leur souvenir se fait plus doux du reste, maintenant que vous savez que probablement d'autre génération de type comme vous les ont allègrement fait cocu avec leur femme-vitrine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Donc, si vous m’en croyez mes amis, tandis que les mignonnes fleuronnent en leur plus verte nouveauté, cueillez, cueillez donc la jeunesse, avant qu’à leur tête la vieillesse, fasse venir la maturité.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Mon amoureuse</title>
<link>http://2minutes2pause.hautetfort.com/archive/2008/05/20/mon-amoureuse.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (herrkuhl)</author>
<category>Chope</category>
<pubDate>Tue, 20 May 2008 12:43:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;b&gt;C’était un amour de vacances…&lt;/b&gt; Je rentrais chez moi, là haut, dans le brouillard, elle descendait vers le midi &lt;i&gt;(le midi)&lt;/i&gt;. Nous n’étions encore que des enfants, tout ça. &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;On s’est écrit, longtemps, elle habitait à Bordeaux, moi à Paris.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Elle est venue une fois passer un week-end à la maison, sous couvert d’une réunion de famille.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Nous sommes allé voir tous les deux l’exposition autour du Blau Reiter (les expressionnistes allemands, tas d’incultes&amp;nbsp;!). Devant je ne sais quelle toile d’un des peintres du groupe die Brücke, j’ai osé prendre sa main. J’avais quatorze ans, mon cœur battait, je n’avais jamais embrassé une fille.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Et je n’ai pas osé le faire.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Elle est rentrée chez elle et plus jamais l’occasion ne s’est reproduite. Ce genre de chose n’arrive pas souvent et les filles ont bien raison de refuser un garçon qui a loupé le coche.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;N’empêche, j’étais triste.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Nous sommes resté en contact, nous écrivant de temps en temps, s’appelant à l’occasion, une fois par an… Le temps a passé et nous ne sommes pas perdu de vue pour autant.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Un soir, j’ai eu la surprise de la croiser lors d’une soirée étudiante… Elle faisait ses études à Paris et sortait avec une connaissance, un gentil garçon pas folichon et brillant. Nous nous sommes tout de suite reconnu, mais le temps avait passé.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;C’était tendre et drôle.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;De loin en loin, on se revoyait, autour de la bande d’amis de son chéri. On s’entendait toujours aussi bien, une c&lt;b&gt;onnivence d’un acte manqué en commun&lt;/b&gt;. Ils se sont séparés, je l’ai appris par quelqu’un d’autre.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;J’ai perdu de vue mon ancienne amoureuse.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Et puis, et puis…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Et puis un soir, je me retrouve dans une boîte de nuit rigolote (le Globo) avec un grand groupe d’amis et qui voilà…&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;On rigole, on se débriefe nos vies… et puis bon, l’alcool, la danse… je m’approche, elle me voit venir gros comme une maison.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Attends, mais c’est ridicule, on va pas…&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Mais si, mais si&amp;nbsp;».&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;On a.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Quinze ans après, j’embrasse finalement cette fille.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Elle m’a ramené chez elle, et là… hé bien on a tout fait.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Hé… on était plus des enfants.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Mon amoureuse d’enfance… Alors ça, c’est fait.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>La bombasse de l'espace</title>
<link>http://2minutes2pause.hautetfort.com/archive/2008/05/19/la-bombasse-de-l-espace.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (herrkuhl)</author>
<category>Chope</category>
<pubDate>Mon, 19 May 2008 16:35:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;br /&gt; J’ai eu la chance d’avoir dans ma vie une «&amp;nbsp;bombasse de l’espace&amp;nbsp;» à mon palmares…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;La bombe de l’espace, qu’est ce que c’est&amp;nbsp;?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;La bombe de l’espace c’est cette fille incroyable, genre la blonde avec des seins énormes, une gueule à faire fripper les couv de elle, des yeux qu'on se noirait dedans par temps calme, le tout moulé dans un jean blanc qui ne lui fait même pas un gros cul, tellement elle est montée comme un avion.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le genre de fille qui te regarde uniquement pour te faire comprendre de ne pas t’approcher à moins de cinq mètre, sinon tu rentres dans le carré VIP et il va t’arriver des bricoles. De toute façon, tu peux pas, y a déjà quinze mecs qui lui tournent autour et que la crème, hein, pas des demi-sels…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Bref, le genre de fille que tu te dis &lt;i&gt;«&amp;nbsp;un jour j’aurais plein de pognon et je m’en achèterais une comme ça.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Sauf à faire un hold-up.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;C’est ce qui m’est arrivé du reste.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;Premier contact&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; pic-nic en blanc sur le champ de mars. Au centre, telle une ogive thermonucléaire, rayonne notre bombasse de l’espace. Tout autour, le reste de l’assistance ressemble à du carton cramé, les autres filles à des ruines… bref, elle est là.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Chance, elle parle à une copine à moi… j’arrive, subtil, comme à mon habitude…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;«&amp;nbsp;Salut, c’est quoi ton nom&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Bref coup d’œil, éclat de rire genre «&amp;nbsp;ah ah ah, la bonne blague, le mec a cru qu’il pouvait me parler&amp;nbsp;» et variation à 92 degré afin de me montrer son épaule et le reste de son dos (et son cul, mais ça c’est pas voulu).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;Vent force 8, grand frais.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Des amis qui passaient par là ramassent mes morceaux et vont aller me recoller dans une autre teuf avec de l’alcool. Trois mois plus tard, les brûlures ont guéries et je suis prêt à y retourner… j’aurais ma revanche…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;A cette époque, je me retrouve dans une boîte avec une bande de potes qu’elle connaît. Bon zeus&amp;nbsp;! Cette fois, faut pas faire le cornichon.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;La fille m’approche, elle ne m’a pas reconnu, ah ah ah, ça va chier…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Pendant deux heures, tchatche sur le mode «&amp;nbsp;copain homo&amp;nbsp;», aucun sous-entendu, parlons des autres, ils sont si ridicules et nous sommes si drôles/beaux/intelligents. L’arme de destruction massive n’y voit que du feu. Elle ne sait même pas si c’est du lard ou du boudin, si le gars en face de lui est un tout petit peu sensible à son charme, vu qu’il n’arrête pas de détailler l’anatomie des gars qui l’entoure… Bref elle doute.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;Un tour sur la piste de danse, deux phrases ambigües et c’est la pelle.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le triomphe, la gloire.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le début d’une séquence d’ego trip totale, où tu laisse danser la fille seule, avec un tas de lascars qui se mettent à se rapprocher comme des fourmis autour d’une tranche de salami et où je débarque, grand prince, prenant ma blonde/bombe sous le bras&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; ou lui roulant un gros patin dégueulasse qui fait mal à tous ces connards.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ah ah ah… dieu que ce fut bon.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Enfin bon mais pas long. Parce que le souci c’est que l’intérieur de la tête de la fusée est souvent creuse (pour faciliter l’équilibre de l’engin, je crois) et que du coup, autant pour grimper au septième ciel, c’est la rolls, autant pour meubler une soirée c’est assez encombrant.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Et puis c’est joli, mais ça fait un boucan d’enfer.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Et puis ça consomme, je ne vous dis pas. Rien que pour l’entretien courant, ça se nettoie au champagne, bref, une misère.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Enfin, le problème fondamental de ce genre de performeuse, c’est aussi qu’il faut se farcir toute la team qui lui permet d’être au top intellectuellement, c'est-à-dire un ramassis de crevards de la plus belle espèce, sans compter tout un lot de morues, tout aussi physiquement avantagées mais dont la conversation ferait passer une émission du TV achat pour un rendez-vous littéraire.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Au bout d’un mois (tout de même, pour le souvenir, fallait faire l’effort), j’ai rendu les clefs de la bécanne. Elle m’a proposé qu’on reste ami, je lui ai répondu que j’avais trop d’amour propre pour accepter de régresser à ce niveau.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Du coup, on se revoit plus trop…&lt;/p&gt; 
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